Cet informaticien camerounais a été présenté sous plusieurs cieux comme qui veut détrôner WhatsApp en Afrique. Difficile à croire quand on sait l’enracinement du groupe Méta dans le monde. Pourtant c’est un rêve au dessus de plusieurs autres, qui se construit au ciment de la passion. Alain EKAMBI a mis sur pieds une start up digitale appelée DIKALO . Grâce à cette dernière, il veut offrir aux africains un instrument numérique adapté à leur épanouissement et dans leur milieu de vie en respectant les réalités du terrain. Il veut faire sortir l’Afrique de la dépendance numérique étrangère. Selon lui, tous les réseaux sociaux étrangers dont est dépendante l’Afrique l’influence négativement ou ne la satisfait pas suffisamment .
Le programme Dikalo, différents de WhatsApp, permettra aussi aux différents membres inscrits d’opérer des transactions financières mobiles à des tarifs extrêmement compétitifs partout dans le monde .
Un identifiant fourni après inscription servira de numéro de téléphone pour préserver l’identité au souhait, mais permettra au concerné d’agir comme tout abonné à DIKALO
Pour le brillant informaticien camerounais, beaucoup ne vois pas encore la nécessité d’être dépendant sur tous les plans en Afrique, mais certains comprennent tout le sens et toute l’urgence de cette situation dans une ère où presque tout appelle à l’intervention du digital. l’Afrique doit donc se permettre d’innover et de créer son confort digital qui ne lui coûtera presque rien et qui se rapprochera encore plus de ses réalités locales et de ceux qui les partagent



