Ce qui avait été annoncé et relayé comme le plus grand enjeu électoral jamais connu au Cameroun, a été lancé ce 27 septembre 2025 au Cameroun pour les 12 candidats et leurs différents partis politiques à la course vers le septennat présidentiel en vue.
Le lancement de la campagne présidentielle se tient sans le président en exercice qui avait fait annoncé son absence, une semaine plutôt, pour un séjour privé en Europe. Une attitude digne d’une intrigue pour ce qui se vit comme une élection présidentielle sans le président. Le parti au pouvoir qu’il dirige de ses mains de maître, n’a pourtant pas fait de demi bouchées depuis le jour dit, en ce qui de la propagande dédiée à cet effet, entre grand meeting et rassemblement de leurs forces vives le parti au pouvoir affiche une allure de vainqueur.
Pendant ce temps sur le triangle national et partout ailleurs, les candidats d’opposition brandissent l’argument majeur: la longévité de Paul BIYA (92ans), a tel point qu’une forme de coalition consensuelle de l’opposition à été imaginé par quelques idéologues afin de combattre en faveur de l’alternance. À cet effet deux candidats ont déjà rallié un autre en qui il dépose leur dévolu pour le succès de la coalition. Akéré Muna et Ateki Caxton ont rejoint avec leurs militants respectifs, le candidat Bello Bouba Maïgari de l’UNDP, ancien ministre du régime Biya , cité parmi les favoris de ce challenge. A Yagoua, Issa Tchiroma Bakary, candidat du FSNC et lui aussi ancien ministre du régime BIYA, fait bouger les lignes.
Le pays est donc concentré à écouter les propositions des différents candidats qui seront pour la lanterne du bon choix de celui qui devra présider les destinées de près de 30millions de camerounais, pendant les sept prochaines années



