Après une vingtaine d’années passée sous les geôles de la prison centrale de Nkodengui, dans une frappe ciblée de l’opération Épervier, en lutte acharnée contre les détournements de fonds publics au Cameroun, Emmanuel Gérard Ondo Ngong, l’ancien directeur général du fonds spécial d’équipement intercommunal (FEICOM) et Gilles Belinga, l’ancien patron de la société immobilière du Cameroun (SIC) retrouvent leur liberté.
Autour de cette arrestation en 2006, un trou financier béant de 36milliards de francs CFA alarmait le sommet de l’Etat sur la gestion inquiétante de la fortune publique en même temps que la vive question de la corruption en terre Camerounaise
Ils ressortent pleins de reconnaissance à l’endroit du chef de l’État, mais surtout l’esprit répenti. Même si certains y voient une provocation visant l’impunité en matière de détournement. Toutefois l’affaire est tranchée. Ces derniers ne connaîtront sûrement pas le même sort que le professeur Gervais Mendo Ze, ancien directeur général de la Cameroon Radio Télévision, décédé en purgeant sa peine
Une libération qui ne vaut aucun trésor, pour les autres anciens membres du gouvernement qui méditent encore sur leur sort, derrière les barreaux, face au silence assourdissant du président Paul BIYA.
La leçon est bien passée : on ne touche pas à la fortune publique
Dans ce combat de longue haleine le président Paul BIYA à tenu par ces actions fortes et indélébiles, à préserver l’intérêt du public et l’avenir du Cameroun face aux enjeux de développement importants.



