Ce sont 100 femmes au total. Elles ont été sélectionnés à Ngaoundéré, capitale régionale de la région de l’Adamoua. Une initiative et expertise de l’APME, l’agence des petites et moyennes entreprises. Après 6mois de formation intenses théoriques et pratiques, dans la couture et le textile, la restauration et l’agroalimentaire, elle reçoivent la mission de Jean-Marie Louis Bagdad le directeur général de l’APME, d’orienter leurs prouesses, dans la promotion du « made in Cameroun », le label en camerounais dans toutes leurs oeuvres.
Elles ont également intègré les programmes de gestion moderne des activités, d’éducation financière, de qualité de la production et de la vente . Ce sont de nouvelles guerrières qui épousent la vision gouvernementale de l’import substitution dans tous les secteurs d’activités, qui vise à remplacer les budgets d’importation par la production et la consommation locale. Cette vision depuis plusieurs années amest au coeurs des priorités et s’inscrit en terme d’idée comme l’espoir de la révolution économique au Cameroun.
Le premier ministre rappelait à cet effet, que des actions seront multipliées aucours de l’année 2026, à l’intention de consolider les efforts fournis dans l’entrepreneuriat « made in Cameroun » mais surtout d’accroître la visibilité de ces produits dans les grandes surfaces.

Une centaine de femme qui s’ajoute à de nombreux autres hommes et jeunes déjà lancés à grande vitesse vers cette orientation, génératrice de revenus mais surtout qui participe indirectement à l’amélioration de la vie des citoyens camerounais.
L’Agence des petites et moyennes entreprises entend par la voix de son directeur redoubler d’efforts pour encourager, former et propulser par ce fait les produits made in Cameroun dans tous les secteurs d’activités



