Les premières heures du 26 novembre 2025 sont arrosées par une teinte d’indignation de l’opinion publique, à l’encontre du professeur François Marc Modzom, directeur de l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC) qui a pris part en temps que membre du jury aux soutenances en journalisme, tenues ce 25 novembre 2025 au sein de ladite école.
Dans une éloquence qui frise l’arrogance et une supériorité mal gérée, le professeur a lancé avec mépris :
« Si je vous renvoie comme vous le mériteriez, vous reviendrez après 15ans, c’est une perte de temps…nous vous la donnons cette note (10/20) pour nous débarrasser de vous. Pour ne plus avoir à vous retrouver sur notre chemin à l’école »
Des propos jugés antipédagogiques et extrêmement blessants, lancés à l’encontre d’un étudiant sur son parcours d’apprentissage. Les images y relatives se sont relayées comme une traînée de poudre trahissant les méthodes démotivantes, qui tendent à décourager certains enfants sur le chemin de savoir.
L’ESSTIC est la plus « grande » école de journalisme en Afrique centrale , elle a vu naître des journalistes de toutes les générations avec quelques noms qui demeurent inscrits en lettres d’or. Ce métier qui exige passion et détermination connait pourtant un refroidissement considérable dans le contexte camerounais, grâce aux difficultés d’insertion professionnelles qui demeurent l’épine dans la chaussure des journalistes en formation et en fonction pourtant les méthodes rudes après une admission sous concours sélectif, continuent de gravir les marches. À laisser croire que certains s’amusent à leur vendre du vent, au prix de toutes les formes d’humiliation.
Le terrain de la formation formation demeure assez rigoureux, tandis que cette même rigueur, semble perdre de la puissance, quand il s’agit de l’insertion socioprofessionnelle de ces étudiants quand ils ont terminé leur parcours



