C’est un plat qui règne en maître dans la galerie gastronomique du Cameroun. Ciblé dans la région du littoral, le « Ndolè » a su convaincre les papilles gustatives, dans tous les pays du monde.
Si un procès lui en est fait, ce serait donc le procès lié à sa conservation comme patrimoine gastronomique camerounais . À cet effet, une démarche de reconnaissance de ce plat emblématique a été déjà été initié. On parle de labellisation l’organisation Mondiale de la propriété intellectuelle en raison de son importance culturelle et culinaire.
Dans ce pays, le Cameroun et 04 autres pays ont été sollicités pour la certification. Il sera question après finition, d’une revue des standards de ce plat, à l’échelle internationale. Ce n’est pas usel qu’un plat soit labellisé mais celui-ci en fait une exception particulière . C’est le premier plat à bénéficier de cette procédure.
Le Ndolè valorise la culture camerounaise et égaye la papilles. C’est un repas fait à base de feuilles de Ndolè bouillies et lavées, de la pâte d’arrachide bouillis, d’épices comme l’ail et le gingembre, on y rajoute de la viande de boeuf, du poisson fumé et des crustacés , il s’accompagne des futures de plantain, du plantain bouilli, du riz ou du miondo.
C’est un plat festif et convivial, qui symbolise la convivialité propre au Cameroun, l’Afrique en miniature. Ce processus pensé va avoir des retombées économiques qui pencheront en faveur de la culture camerounaise. Il sera donc de conformité légale que la préparation et la vente de ce plat devra répondre aux normes prévue par l’organisation mondiale de la propriété intellectuelle.
Cette nouvelle n’effraie pas les grands maîtres de l’art culinaire, qui n’y voient qu’une opportunité d’êtres parmis ceux capables d’offrir ces services culinaires. Selon les règles de la propriété intellectuelle, la reproduction d’une œuvre déjà inscrite comme propriété intellectuelle appartenant à une autre personne ou Etat, peut être passible d’amendement ou de poursuites judiciaires



