La production nationale d’huile de palme, évaluée à 77.630 tonnes, a triplé, pourtant, elle reste largement inférieure à la demande. Cet autre secteur de l’économie nationale présente une niche importante pour de nombreux agriculteurs, qui tiennent encore les regards bien fixés ailleurs. La demande en huile de palme au Cameroun, se fait chaque année, un peu plus exigeante. Pour l’année 2024, les importations ont chuté de 56%, un exploit, mais elles demeurent. Les besoins du marché sont tels qu’ils feront toujours appel à de l’importation, si les Camerounais n’y apportent pas un plus large intérêt.
La plan triennal 2024-2026, avait consacré une grande partie de sa stratégie à la relance de la filière huile de palme au Cameroun, avec un budget de 21 milliards, piloté des mains de maître par le ministre de l’agriculture et du développement rural, qui apporte du soutient aux principales agro-industries du secteur (CDC, Socapalm, pamol) dans la modernisation et l’amélioration de leur rendement agricole.
L’industrie de l’huile de palme qui concoure à la production de plusieurs produits de grande consommation se positionne au Cameroun, comme un catalyseur d’emploi, mais aussi un un facteur de développement économique



