Il devient plus courant d’entendre parler de l’intelligence artificielle (IA) avec la même célérité que l’invasion des smartphones au Cameroun. Cet outil admirable, fruit des grandes avancées technologiques, remplace des compétences manuelles sur un grands nombres tâches quotidiennes et professionnelles. Ce grand serviteur modèle les œuvres cinématographiques, les textes , les calculs, il réussit avec succès l’interaction avec les humains dans leurs divers domaines de définition.
Sa vulgarisation récente dans la société camerounaise a permis de déceler ses traits dangereux tels l’exploitation de l’image à des fins diffamatoires, une modification presque parfaites des données visuelles à l’aide d’un simple smartphone.
Les pouvoirs publics au Cameroun ont lancés les premiers signaux d’alerte quant à la vigilance des citoyens, sur les manipulations que peuvent engendrer l’intelligence artificielle, en appelant que ces outils informatiques ont été mis sur pieds pour faciliter la vie de l’homme et non pas pour la torpiller .
Toutefois, cette dernière, facile à utiliser, s’est répandue comme du petit pain et son accès libre et gratuit permis à tout individu de l’utiliser au service de sa propre intention sans limitation



